Amicale Camp de Miellin

Amicale des anciens réfugiés républicains espagnols au "centre d'accueil" de Miellin. Réunir, retrouver les anciens républicains espagnols du Camp de Miellin Village du Nord-Est de la Franche-Comté, situé en Haute-Saône

samedi 11 février 2012

Le Camp de Miellin sous la Neige - Hiver 2011-2012

Tous les anciens réfugiés espagnols du Camp de Miellin ont en mémoire les "horreurs" de l'hiver 39-40. Les températures étaient glaciales à l'intérieur comme à l'extérieur des bâtiments dont la toiture était une simple verrière.
Maria n'oubliera jamais ce jour d'hiver où elle a retrouvé sa Maman étendue au bord du ruisseau, dans la neige, les cheveux, le visage recouverts de givre...
Merci à Francis et Guy qui viennent nous transmettre ces photos hivernales.

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jeudi 9 février 2012

Agrupación de Refugiados Republicanos Españoles internados en 1939 al "Centro de Miellin"

Miellin es una aldea situada  en la provincia de la Haute-Saône, al nordeste de Francia, en las montanas de los Vosgos cerca del “Ballón de Alsacia".
Nuestra actividad relacionada con las familias o amigos de estos refugiados, o sea en la búsqueda de documentos oficiales, nos ha permitido hacer el censo de los refugiados que figuran en la lista más abajo mencionada.

Recuperación de la Memoria Histórica
Nuestra "Agrupación de Refugiados Republicanos Españoles internados en 1939 al "Centro de Miellin", de sus familias y amigos" declarada el 11 de abril 2011 (sin carácter lucrativo), logró obtener el 25 de setiembre 2011, sea 72 años después, el reconocimiento, moral e histórico, de la existencia de nuestro campo de parte de las autoridades francesas que asistieron a la ceremonia organizada por nuestra Agrupación y a la puesta de una lápida a la memoria de más de 550 mujeres, niños y algunos hombres mutilados o ancianos. Todos ellos víctimas de la guerra civil y del franquismo.
Solo siete refugiados, aún en vida, estábamos presentes a esta inauguración.

Rogamos a todos los familiares o amigos de los refugiados que hayan identificado el nombre de alguno de entre ellos, que se pongan en relación por correo electrónico con : nuestra secretaria miellin1939@yahoo.fr y http://miellin1939.canalblog.com, donde podrán consultar nuestras actividades.
Sus informaciones podrían ayudarnos a completar nuestra lista o a modificar la ortografía de ciertos nombres.
Les damos las gracias anticipadas.

Aurélia FREIRE-MOYA - Presidente de l'agrupacion "Amicale Camp de Miellin"

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dimanche 5 février 2012

Témoignage d'une sœur, fille de réfugiée du Camp de Miellin aux lycéens de Lure

Pour ceux qui souhaitent entendre, lire, découvrir le témoignage de Carmen Gordillo (une de nos amis) - voir notre information du jeudi 2 février dernier

1. Sur Youtube :
1ère partie : http://www.youtube.com/watch?v=7r4QXz175GE
2ème partie : http://www.youtube.com/watch?v=x46KY3h3B8I&feature=related
3ème partie : http://www.youtube.com/watch?v=_RFDN2sAWyk&feature=related
4ème partie : http://www.youtube.com/watch?v=OMRFI7qgGI0&feature=related
5ème partie : http://www.youtube.com/watch?v=5iKb5eNM2Ow&feature=related
6ème partie : http://www.youtube.com/watch?v=CAfEUhBa4jc
7ème partie : http://www.youtube.com/watch?v=B0hi8KV3RgE&feature=related   

 

 

2. Sur le site du Rectorat de Besançon :
Merci à Valérie Poirier, professeur d'espagnol du Lycée de Lure, qui a invité l'Amicale et qui relayé l'information sur le site du Rectorat http://www.ac-besancon.fr/spip.php?article3511&var_recherche=miellin#3511

La guerre civile espagnole racontée aux lycéens

Deux enfants de Républicains espagnols internés au camp de Miellin (Haute-Saône) interviennent au lycée Georges Colomb de Lure

Rendre plus concrète cette guerre étudiée en première

Le 31 janvier, Carmen Gordillo et son frère André Ruiz, ont rencontré des lycéens de seconde et de première, afin de leur raconter l’histoire de leurs parents, tous deux Républicains espagnols, qui durent quitter précipitamment l’Espagne où la victoire des troupes du Général Franco contre la République était imminente.

Les élèves ont écouté avec attention et intérêt Carmen et André évoquer le destin de leurs parents qui, avec leur petit garçon âgé d’un an à peine, arrivèrent en France par la petite commune du Perthus, au cours du cruel hiver 39, tout comme le firent 500 000 autres Espagnols.
Devant un tel afflux d’hommes, de femmes, d’enfants et de vieillards, les autorités françaises de l’époque construisirent à la hâte des camps sur les plages du Roussillon. Les réfugiés y luttèrent contre le froid, le manque d’hygiène, la faim et la dysenterie qui coûta la vie à près de 15 000 personnes.

Par la suite, les parents de Carmen et d’André furent séparés puis, grâce à la Croix Rouge, se retrouvèrent à Miellin, village situé à 30 km environ de Lure, où un camp d’internement avait été ouvert.
Les lycéens ont posé de nombreuses questions à Carmen et à André au sujet de ce camp, dont ils ignoraient l’existence.
Cette rencontre leur a permis de réfléchir à la manière dont se transmettent les événements historiques à travers les générations. 

 

3. Sur le site du Lycée Georges Colomb

La conférence en vidéo, la conférence en photo, le lien vers la page wikipedia relative à la guerre d'espagne, les retombées presse.

http://missiontice.ac-besancon.fr/lycee-georges-colomb/international/miellin/index.htm

Le 31 Janvier 2012, Mme Carmen Gordillo et son frère, M. André Ruiz, sont venus rencontrer des lycéens de 2nde et de 1ère afin de leur parler de leur histoire familiale : leurs parents était des Républicains espagnols.
Le 18 Juillet 1936, des généraux, hostiles à la IIème République qui avait été élue démocratiquement le 14 Avril 1931, organisèrent un soulèvement. C'était le 18 Juillet 1936.
Pour l'Espagne, ce fut le début d'une lutte fratricide qui allait durer pendant presque 3 ans.
Les parents de Carmen et d'André étaient des Républicains ; ils vivaient près de Lérida, en Catalogne. Ils furent dénoncés aux autorités franquistes par une tante et durent fuir précipitamment leur pays avec leur petit garçon âgé d'un an et demi à peine.
Comme près de 500.000 autres Espagnols le firent durant le cruel hiver 39, les parents de Carmen et d'André gagnèrent la France en traversant le village du Perthus.
Devant une telle marée humaine, les autorités françaises de l'époque construisirent à la hâte des camps d'internement sur les plages du Roussillon ; les parents de Carmen et d'André furent, eux, envoyés au camp d'Argelès puis furent séparés.
La Croix-Rouge leur permit de se retrouver dans le Camp de Miellin, commune située à 30 km de Lure.

 

4. Dans l'édition du Pays du 5 février 2012

http://www.lepays.fr/haute-saone/2012/02/04/la-vie-des-refugies-espagnols-de-miellin-racontee-aux-lyceens

Lure La vie des réfugiés espagnols de Miellin racontée aux lycéens

le 05/02/2012 à 05:00 par Gérard Faivre

Carmen Gordillo, au centre entourée de son frère, à g, de Valèrie Poirier, professeur à d a beaucoup intéressé les élèves dont Camille Viney et Juliette Marsot.  Photo Gerard Faivre

carmen-gordillo-au-centre-entouree-de-son-frere-a-g-de-valerie-poirier-professeur-a-d-a-beaucoupCarmen Gordillo, fille de réfugiés républicains espagnols, membre de l’Amicale du camp de Miellin, a conté aux élèves du lycée Colomb à Lure, l’histoire de sa famille qui s’est déroulée en partie dans ce camp.

Professeur d’espagnol au Colomb, Valérie Poirier a su convaincre Carmen Gordillo, de raconter l’histoire de sa famille à des élèves de seconde et première, très motivés, à l’image de Camille Viney et Juliette Marsot qui préparent leurs travaux pratiques encadrés pour le bac qui s’annonce.

En des mots très simples mais émouvants, sans s’entourer de précautions inutiles, sans travestir la vérité, la conférencière a captivé son auditoire et a volontiers répondu à nombre d’interrogations qui trottaient dans les têtes des élèves.

« Y avait-il des barbelés ? », a demandé l’un d’entre eux. « Oui », a répondu l’intervenante. « Pouvait-on sortir ? » se demandait un autre. Réponse : « Non ». Et les élèves d’enchaîner : « Les habitants venaient-ils voir les prisonniers ? » Quelques-uns seulement ont-ils appris. « Avez-vous revu la tante qui a dénoncé votre père en Espagne ? » lançait un lycéen. « Non ». Ou encore : « Avez-vous encore de la famille là-bas ? » « Oui sans doute ».

Les lycéens ont ainsi pu se faire une idée de la vie à Miellin, village haut-saônois près de Servance, qui, à l’instar de nombreux autres lieux français en 1939 est devenu « centre d’accueil des réfugiés espagnols », un qualificatif bien pudique au regard de ce que ces déracinés ont subi. 600 républicains espagnols, femmes, enfants et vieillards y ont séjourné dans des conditions atroces de septembre 1939 à décembre 1941. Une stèle inaugurée le 25 septembre 2011 a rappelé ce passé douloureux.

Guerre civile

De juillet 1936 à avril 1939, nationalistes et républicains espagnols s’affrontent. Élus démocratiquement, les républicains doivent faire face à un soulèvement militaire et civil préparé par les nationalistes qui finalement sont vainqueurs et portent au pouvoir un dictateur, Franco. L’exil est alors de plus en plus choisi par les Ibères qui fuient les affrontements. En 1939 tout s’accélère avec la défaite des républicains. 500 000 franchissent les Pyrénées et sont dispersés dans le Sud ouest, le Massif central et à Marseille notamment. Débordé par un tel afflux, le gouvernement français crée des camps dépourvus de tout et il sépare les familles, les hommes qui peuvent travailler dans un endroit et les « inactifs », femmes, enfants et vieillards dans un autre.

Après un accueil dans certaines familles, les réfugiés espagnols sont vite regroupés dans des camps entourés de barbelés, dépourvus de sanitaires, de couchage et de nourriture décents.

C’était la vie de la maman de Carmen Gordillo qui a, pour la première fois, témoigné des heures douloureuses vécues par sa mère et par son frère aîné à Miellin.

le 05/02/2012 à 05:00 par Gérard Faivre

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vendredi 3 février 2012

Plancher-Bas et les réfugiés espagnols

La Mairie de Plancher-Bas consacre dans son bulletin municipal 2012 un article relatif au Camp de réfugiés espagnols de Miellin.
Quelques lignes sur le camp, sur notre Présidente, Aurélia FREIRE-MOYA, sur la Famille RUIZ. Et aussi la liste  (et la photo) des écoliers de Plancher-Bas au premier semestre 1939.
Merci pour ce devoir de mémoire.

Monsieur le Maire de Plancher-Bas, Roland Germain écrit : "Longue vie à l'association du Camp de Miellin et je veux dire à Aurélia qu'elle sera toujours, elle et ses descendants, la bienvenue à Plancher-Bas".

Lien vers le bulletin : http://www.mairie-plancher-bas.fr/images/stories/bm2012.pdf

2012_PLANCHERBAS_2

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jeudi 2 février 2012

Témoignage au lycée Colomb de Lure sur l'histoire des réfugiés espagnols

Carmen GORDILLO-RUIZ relate sa rencontre avec les lycéens de Lure

"Le lycée Colomb de Lure et sa dynamique professeur d'espagnol Valérie Poirier ont organisé une conférence sur la guerre d'Espagne, dans l'amphithéâtre du lycée avec trois classes, des secondes et des premières.

Avec mon frère André, nous avons retracé l'exode massif des républicains espagnols, l'accueil des autorités françaises, l'internement dans les camps, les difficiles conditions de vie et l'engagement de ces réfugiés pendant la guerre 39/45.

Puis nous avons raconté l'histoire de notre famille, sa fuite et son exil le camp de Ste-Cyprien pour notre père et le camp de Miellin pour notre mère et notre frère aîné.

Les lycéens se sont montrés très curieux de cette période qu'ils ignoraient par les nombreuses questions qu'ils nous ont posées. Camille Vinet et Julie Marsot élèves de première ont choisi de préparer un mémoire ayant pour titre "La retirada page oubliée de notre histoire".

Photos
Je tiens un livre dans les mains intitulé "guerre et révolution en Espagne" de Georges Soria, je montre une photo de Robert Capa des réfugiés de Ste-Cyprien où était mon père et sur l'autre page un détachement de volontaires espagnols dans les FFI avec la bannière tricolore républicaine et la copie d'une citation à l'ordre de la région au nom de la région D (Bourgogne Franche-Comté pour Pierre De Castro le 08/11/1945)
."

 CARMEN_AMPHI

Tous nos remerciements pour cette invitation et cet accueil chaleureux au proviseur, à la sympathique proviseur adjoint et au professeur d'espagnol à la retraite qui était présent, ainsi qu'au professeur d'économie... et bien évidemment à Valérie Poirier, professeur d'espagnol qui accompagne l'Amicale depuis quelques mois.

 Entretenir le souvenir - L'Est Républicain - Jeudi 02/02/2012

BON, D'ACCORD, leur professeur d'espagnol Valérie Poirier les a quelque peu orientées... Mais dès lors qu'elles se sont intéressées à la Retirada, l'exode des réfugiés espagnols pendant la guerre civile, Camille Viney et Julie Marsot se sont passionnées pour ce sujet.
Les deux élèves de 1ère du lycée Georges-Colomb à Lure ont logiquement été les plus curieuses lors de la rencontre organisée, mardi après-midi, dans leur établissement, avec Car men Gordillo-Ruiz, fille et sœur de réfugiés espagnols du camp de Miellin (*). Cette rencontre dépassait cependant le seul cadre de leurs travaux personnels encadrés (TPE) puisque quatre classes écoutaient l'histoire de leur hôte du jour. "C'est important parce que peu de personnes connaissent cette partie de l'histoire espagnole", observe Valérie Poirier, qui cite notamment la simple existence du camp d'accueil de Miellin.
Hochements de tête à ses côtés. Camille Viney et Julie Marsot ont constaté cette relative confidence au niveau de l'histoire locale. Alors, afin de parfaire leur étude, elles ont cherché à recueillir des témoignages sur place, comme celui d'un descendant d'une habitante du village qui confectionnait des robes pour les réfugiés. Leurs recherches les ont aussi évidemment conduites à la mairie de la commune.
Autant de matières qu'elles cherchent désormais à mettre le mieux en valeur en espérant contribuer au devoir de mémoire... et surtout décrocher une bonne note pour le bac.

Adrien VIGUIÉ (*) L'amicale dispose d'un site internet : http://miellin1939.canalblog.com

Camille Viney et Julie Marsot encadrent Carmen Gordillo, venue témoigner au lycée, à l'Invitation de Valérie Poirier.

CARMEN_ANDRE_A_LURE

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mardi 24 janvier 2012

Réfugiés espagnols dans le Doubs

Les grands parents de Françoise Robardet ont accueilli, en 1939 alors qu'ils habitaient le village d'Etupes (Doubs), une petite fille espagnole, Rosario (10 ans - née en 1939 ?) durant plusieurs mois, voire peut être une année. Le Grand-père de Françoise, François Robardet, était instituteur.

De cette époque, il reste plusieurs photos de famille, où se trouve une petite fille d'environ 10 ans, qui sourit au milieu de la famille, la petite espagnole. A sa droite se trouve l'oncle de Françoise. (On y voit aussi son arrière grand mère et ses grands parents).

Françoise Robardet a pris contact avec l'Amicale, à la recherche d'une association similaire dans le Doubs, avec l'espoir de retrouver, d'entrer en contact avec Rosario, "la petite espagnole"…

Si vous aussi vous connaissez des anciens réfugiés espagnols du Doubs, des familles d'accueil, merci de le faire savoir à l'Amicale. Nous transmettrons les informations à Françoise.

Grd_Combe_Rosario_et_famille_Robardet_Garessus_Mai_1938

Rosario_et_Raymond_Robardet

Rosario_Fran__ois__Jeanne_et_Raymond_Robardet_Eglantine_Planson

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A titre d'information, le site http://patrimoinecarceral.blogspot.com/2011/06/la-saline-royale-darc-et-senans-un-camp.html mentionne que "Entre février et octobre 1939 la Saline Royale d'Arc-et-Senans est utilisée comme centre départemental d'hébergement des réfugiés espagnols".

 

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vendredi 13 janvier 2012

L'Amicale Camp de Miellin en deuil

Tomasa Arruga Seron,  ma tante et notre doyenne est décédée à St Nauphary (Tarn et Garonne) le 5 janvier 2012 à l'âge de 96 ans.

Tomasa est née à Velilla de Ebro (Zaragoza) le 5 octobre 1915. Elle travailla comme domestique dans des familles bourgeoises de Saragosse et Barcelone quand survint la guerre civile.

Fille ainée de sa famille, elle protégea jalousement ses jeunes frères et sœurs au cours de la Retirada, à Gray et à Miellin ; et aussi ses cousins Laborda et Seron.

Avec rien, elle réussissait à élaborer de maigres repas !!! Pour toute la famille ce fut une deuxième maman.

Tomasa épousa un réfugié républicain de son village : Dionisio Seron. Ils devinrent métayers dans une ferme du Tarn et Garonne où une dure vie de labeur les attendait. Cependant, loin de sa famille installée dans le Val-de-Loire, ce deuxième exil intérieur lui fut difficile à vivre.

Tomasa et Dionisio eurent deux enfants, Paulino et Violeta qui nous accompagnèrent à Miellin lors de l'inauguration de la stèle, le 25 septembre dernier. C'est à eux que l'Amicale a remis la médaille de la république espagnole en son honneur.
 
C'est avec cette médaille autour du cou qu'elle nous a quittés  !!!

A ma Chère Tante, à mes Chers Cousins.

Delio
Trésorier de l'Amicale Camp de Miellin

 TOMASA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tomasa au Camp de Miellin, entourée de son frère José, de Carmen (sa soeur), de Placida Continente et de Rosa (sa soeur).

FAMILLE_ARRUGA

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dimanche 1 janvier 2012

Belle et Heureuse année 2012

Le Bureau de l’Amicale Camp de Miellin
présente à tous ses amis, souscripteurs et sympathisants,
ses meilleurs vœux pour la Nouvelle Année 2012.
Joie, bonheur, paix et prospérité à toutes et à tous.

L’année 2011, année de création de l’Amicale,
a vu la reconnaissance de l’existence du Camp de Miellin
qui s’est concrétisée par la stèle du souvenir
en hommage aux centaines de réfugiés républicains espagnols internés à Miellin.
Pour ne pas oublier...

Aurélia, Ramon, Sylvie, Cinta et Delio

 

VOEUX_2012


Visiteurs du blog, n'hésitez pas à vous faire connaître et à contacter l'Amicale miellin1939@yahoo.fr

 

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lundi 19 décembre 2011

Lure - Hôpital de Lure - Hôpital des réfugiés (1939)

L'Amicale Camp de Miellin recherche des photographies anciennes, des cartes postales relatives à l'Hôpital de Lure, ainsi que de l'"Hôpital des Réfugiés (28 rue Pasteur)". C'est le libellé et l'adresse de ce dernier établissement qui figurent sur les actes de décès datant de novembre 1939.
Plusieurs réfugiés du Camp de Miellin, essentiellement des enfants, ont été hospitalisés à Lure pendant l'hiver 1939.
L'Amicale est intéressée par toutes informations sur l'hôpital des réfugiés.
Par avance merci.

L'hôpital de Lure (1920-1930)
HOPITAL_DE_LURE_1920_1930

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Poème de Ramon Safon (interné à l'âge de 10 ans au Camp de Miellin) - Arrels de soca i mar

ARRELS DE SOCA I MAR - RACINES DE SOUCHE  ET MER

à Olga SERRATE,
la neva companya.

Ningù més fora del crit esqueixat de la joia d'ésser
espai clar. Eixit de tota veu de font llunyana aquest lloc és
tan nostre com la sàvia que l'envolta, encara que del seu cos
s'escorrin el seny segur  de la mar i la conducta queixosa de la
nit. També hi ha, encenent la seva mel histèrica per fondre
els passos esclaus dels rius, el vent fins a les onades mortes.
I molts altres cops contra la foscor, d'alè mouen la vida.

Aixi

anem estenent hàlits de ressaca, urpats de rel en creu, pels estols
de pedres ferides. Anem, xacra en dins, sense refiarse de la
inftexio explosiva d'aquest continent fluvial que panteixa de
roca en proa, acefàlic com un cel d'aigûes estancades. Gairebé
iniciem la boira per on cau tot l'horitzo eruptiu que ja empre­
nem, mal el jorn. Hem de referir-nos al recurs del cos, riera
mal apagada de la sang; hem de néixer encara estridents de
terra amb un gruix d'estel que ens faci foc. Hem de viure molt
més enllà de la passio dels penyals arrencant la olor dels brots
rebutjats per la optica opulenta del mon.

Guaita com per avall de tot cinyell desenfoca la blavor
ubérrima de la veu. Excepcio feta del decreixement incisiu de la
costa al ixent,res més ens porta foc amunt.


Racine de souche et de mer
à Olga SERRATE, ma compagne.

Jamais plus personne hors du cri rompu à
la joie d'être souche claire. De toute voix d'aube
lointaine, cette terre est aussi nôtre que la sève
qui l'emprunte encore que de ses pores
s'écoulent la franche raison de la mer et la conduite obtuse
de la nuit. Ainsi du vent jusqu'aux vagues mortes
brisant son miel hystérique pour y fondre le pas
esclave des fleuves. Et beaucoup d'autres élans
encore contre 1'ombre meuvent la vie. De même
l'haleine des ressacs grugée d'écueils en entraille
par les étais des galets blessés. Aussi nous voilà,
lèpre au cœur, sans voir l'inflexion explosive de
ce continent fluvial qui halète de roche en proue,
acéphale comme un ciel d'eau dolente. Et à peine
initie-t-on la brume du  côté  où  tombe tout
horizon éruptif que déjà s'évase à nos pieds
le jour incompris. Seul notre corps, ressource de
lave, se réfère aux clauses de la vie, torrent mal
éteint du sel. On se doit alors de naître bien plus
strident de grève que  jamais sur des carnes
d'étoiles pour qu'elles reprennent nos souffles et
les fassent vivre. On se doit d'accoster bien au-
delà des appels, arrachant l'odeur des bourgeons
que l'optique du monde rejette.
Regarde d'en dessous les étaux, la bleuité
impeccable des sarnes, et vois comme déferlent
sur des races de treuils les pentes des émaux.
Exception faite de la décroissance incisive du
littoral au levant, rien d'autre ne nous menace
face au soleil.

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